Ahmed Oul
11/10/2019 17:18

Algérie : Nouvelles révélations sur le quotidien de Abdelaziz Bouteflika

Algérie – L'ancien président algérien, Abdelaziz Bouteflika se trouverait actuellement à la résidence présidentielle de Zeralda à l'ouest d'Alger. Selon des sources médiatiques, le président déchu serait toujours sous surveillance médicale dans la résidence présidentielle, encadrée par un dispositif sécuritaire discret.

Abdelaziz Bouteflika n’a plus quitté le territoire national depuis son entrée en Algérie le 10 mars dernier, après son dernier séjour médical à Genève. Depuis quelques mois, il est logé à la résidence présidentielle de Zeralda équipée d'un hôpital particulier.

Contrairement aux rumeurs et aux supputations de certains médias, Abdelaziz Bouteflika, qui fait face à de sérieux problèmes de santé depuis son accident vasculaire cérébral (AVC) en 2013, se serait réfugié dans sa résidence médicalisée de Zeralda.

Le président déchu est suivi par un personnel médical spécialisé et surveillé par un dispositif sécuritaire spécial. En plus de sa maladie physique, Abdelaziz Bouteflika traverse une situation psychologique très difficile depuis son déclin et sa démission forcée du poste de la présidence de la République.

Abonnez vous à notre Newsletter

Restez informé(e)

Abdelaziz Bouteflika souffre sur le plan physique et psychologique

Réfugié dans sa résidence médicalisée de Zeralda, Abdelaziz Bouteflika se trouverait dans un état de santé déclinant. Physiquement souffrant, l’ex-chef de l’État souffrirait aussi sur le plan psychologique de son exil intérieur, mais surtout de l’incarcération de son frère cadet Saïd Bouteflika.

Selon des sources médiatiques, c’est l’incarcération et la condamnation de son frère et ancien conseiller Saïd Bouteflika qui a le plus affecté l’ancien chef de l’État. Abdelaziz Bouteflika se sentirait abandonné et surtout trahi par ceux qui étaient, il y’a seulement quelques mois, ses proches collaborateurs.

Au moment où les Algériens revendiquent le changement du système politique au pouvoir et le jugement des symboles de « l’ère Bouteflika », l’ex-président de la République craint des poursuites judiciaires et de devoir rendre des comptes à la justice et au peuple algérien sur les affaires de corruption et de dilapidation des deniers publics, dont sont suivis plusieurs de ses anciens ministres.

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.. Lisez notre Politique de confidentialité.

En savoir plus